Happiness dans l’open space

Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés. Elles misent sur le bien-être depuis qu’elles savent qu’il augmente la productivité, réduit l’absentéisme et permet le développement économique. Côté salarié, on n’attend plus d’être de retour à la maison pour être heureux. On veut manger du bonheur à toutes les sauces. Les avantages financiers qui étaient des critères déterminants, sont désormais relégués au second plan, à la faveur d’autres critères destinés à adoucir et embellir leur quotidien. ACASS a fait pour vous l’inventaire des nouveautés autour du bien-être en entreprise.

La configuration

Nos espaces de travail ont subi de véritables révolutions. On cherche, on teste, on tâtonne.

Les bureaux cloisonnés ont laissé place à l’open space, destiné à améliorer la communication, la réactivité et la transversalité.  Mais il peut aussi se révéler bruyant, stressant et/ou intrusif. On a donc conservé les espaces de travail ouverts, en y ajoutant des espaces fermés pour que les salariés puissent s’isoler si besoin.

C’est dans ce cadre que le flex office a ensuite fait son apparition. Il s’agit d’un concept de salarié nomade, qui ne peut exister sans ordinateur et téléphone portables. Chacun choisit sa place en fonction de son humeur et des personnes avec qui il doit interagir. Le salarié y gagne en liberté puisque ce système inclut aussi le home office. Mais cette solution a elle aussi ses contraintes : certains salariés ayant davantage besoin de repères, se retrouvent chaque jour au même endroit et se réunissent en fonction des affinités et non en fonction des besoins professionnels. Quant à l’aspect pratique, retrouver la bonne personne sur un plateau de 500 m2, peut relever d’une épreuve de Koh Lanta.

Place donc au demi-flex qui propose un espace dédié à chaque service, dans lequel le salarié peut prendre la place qu’il désire. Prochaine étape, le quart de flex ?

Les moyens matériels

Les entreprises troquent leurs vieilles chaises à roulettes contre des canapés cosy. Vue de dingue, potager bio suspendu, balle panda anti-stress, bar à cocktails détox, billards et baby foot, tapis chamarrés… L’impersonnel laisse place à la tendance. Le lieu de travail devient lieu de vie, on se croirait presque à l’hôtel.

Soigner l’environnement permettrait au salarié de se sentir privilégié et important. Les études montrent que les dernières générations sont plus sensibles à l’aspect matériel et n’hésitent pas à se renseigner sur leur futur lieu de travail. Le confort et le design deviennent donc des atouts pour séduire les jeunes talents.

L’entreprise prend également conscience que les locaux reflètent l’identité. Le soin apporté aux espaces de travail est un moyen de mettre en valeur son univers, pour les salariés mais aussi pour les clients.

Les activités

A la pause sieste, aujourd’hui incontournable, viennent s’ajouter les massages, les cours de sport, les ateliers artistiques ou culinaires… On peut se détendre au bureau car un salarié heureux est un collaborateur productif.

Autre donnée clé : les jeunes salariés étudient leur temps de trajet. Ils refusent d’avoir la sensation de passer leur journée au travail. Leur proposer des activités, c’est leur offrir du temps. Faciliter le quotidien des équipes garantit leur sérénité, la sérénité engendre du bonheur et le bonheur favorise l’engagement.

Les services

Baltazar, votre félin préféré, semble déprimé depuis qu’une entreprise de dératisation l’a mis au chômage ? Ne passez plus vos journées à vous faire du souci pour lui : amener votre animal de compagnie au bureau est désormais possible dans certaines entreprises, sous réserve que votre compagnon à pattes et à poils soit sociable et propre.

Quant au casse-tête du déjeuner dans les grandes structures : terminé ! Nevereatalone est l’appli pour rencontrer du monde à midi. Elle favorise les rencontres par affinités et crée du lien social.

Autre levier de bienveillance : encourager l’intraprenariat et les projets parallèles. Même s’il est nécessaire de sacrifier quelques heures de travail, ce temps n’est jamais perdu car il booste la créativité, délivre un message de confiance et peut entrainer la naissance de beaux projets.

Si malgré toutes ces possibilités, vos zygomatiques restent de marbre, adressez-vous au responsable  du bonheur de votre entreprise, « Happiness Manager » c’est ainsi qu’on l’appelle. Son rôle est de s’assurer que chacun trouve sa place et se sente bien. Il doit résoudre les problèmes des salariés qu’ils soient relationnels, organisationnels ou matériels. Le manager du bonheur peut influer sur le management et sur les missions, il fait partie intégrante du service RH.

Quand on interroge les salariés sur le bien-être au travail, ils sont finalement peu nombreux à évoquer les aspects matériels. Ils y sont sensibles, mais ce n’est pas ce qu’ils attendent en premier. Chez ACASS, on le mesure tous les jours : le sens, l’intérêt pour le projet d’entreprise, l’évolution, la bienveillance, l’écoute, la reconnaissance, la confiance et l’autonomie font l’unanimité. L’épanouissement au travail est évidemment un tout et il est positif que les entreprises se penchent sur cette question.

 Retrouvez toutes les offres d’ACASS 

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